Lee Litumbe raconte son histoire à travers ses voyages

By novembre 11, 2019 Mes Rencontres

La première fois que j’ai rencontré Lee Litumbe c’était en octobre 2012, il y a 7 ans. J’étais en stage à Atlanta où elle vivait. En tant que jeunes camerounaises passionnées de voyage, nous avons accroché. Deux années plus tard, chacune créait sa plateforme dédiée au voyage, elle,  spiritedpursuit.com  et moi visiterlafrique.com.  Fondée en 2014, Spirited Pursuit présente des récits de voyage, des photographies vibrantes et des city guides de différentes destinations du monde partagés par des personnes authentiques pour des lecteurs en quête de réel. Depuis deux années Lee Litumbe fait un focus plus sur l’Afrique. Elle a créé cette plateforme après un passage à vide à ses 25 ans. « Je menais une vie qui ne me convenait plus. Je gagnais peut-être bien ma vie dans la finance mais je n’y trouvais plus mon compte. Après discussion avec mon entourage, notamment mes deux sœurs, j’ai décidé de faire le grand saut ! J’ai démissionné et j’ai décidé de faire tout ce que j’aimais : voyager, prendre des photos et écrire », raconte l’entrepreneure.

Lee est née au Cameroun et y a vécu jusqu’à ses 9 ans avant d’aller s’installer aux États-Unis. Dix-neuf ans plus tard, elle est rentrée à la maison, pas à Douala ou Yaoundé mais à Dakar. J’ai souhaité tout de même comprendre ce choix. « J’avais remarqué que la plupart des blogueurs voyage allaient en Europe, Asie du Sud-Est et Amérique du Sud mais qu’on ne voyait jamais l’Afrique ou très rarement. La crainte et l’anxiété causées par le manque d’information et de ressources en sont à mon avis la raison. Et pour les rares visiteurs, on a le choix entre deux destinations, le Maroc ou l’Afrique du Sud. Pour les activités : humanitaire ou safari. De par mon expérience, je sais que l’Afrique est bien plus que ça et que notre continent a beaucoup de belles choses à partager avec le monde. L’Afrique a besoin que les Africains racontent son histoire au monde entier. C’est donc ce que j’essaie de faire depuis mon arrivée à Dakar.

 

La suite de mon article est disponible sur Instants Africains.

 

 

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